Comprendre les enjeux de l'agriculture
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Des universités marocaines unissent leurs compétences pour permettre aux acteurs africains de mieux comprendre et maîtriser les enjeux d’une économie durable à travers une nouvelle entité de Recherche & Développement dont le fonctionnement reste à définir.

La durabilité s’impose à tous les niveaux de nos sociétés, y compris dans l’enseignement aux jeunes générations.

Six universités marocaines ont entériné cet objectif à travers la création d’un consortium dont la mission est de former les apprenants aux sciences de cette durabilité :

  • Mohammed VI Polytechnique ;
  • Cadi Ayad ;
  • Mohammed V ;
  • Ibn Tofail ;
  • Ibn Zohr ;
  • Moulay Slimane.

L’Afrique, à l’instar des autres continents, fait face aux effets néfastes du réchauffement climatique qui impactent les ressources et modifient la capacité des sols à produire efficacement pour les populations.

Ce consortium a vocation à construire des programmes pour faire monter en compétence les étudiants et chercheurs sur une gestion et une résolution durable des problématiques eau, végétal et sol.

Un centre international des sciences de la durabilité permettra d’accueillir tous les acteurs de la lutte contre le réchauffement, en leur offrant l’opportunité de se former et de mener des recherches sur le sujet. Le consortium entend attirer les esprits entreprenants africains et les soutenir dans leurs pistes de recherche.

L’Institut de Recherche pour le Développement français (IRD), établissement scientifique français, appuie cette initiative en apportant son expérience et son savoir-faire en termes de sciences durables. Cet acteur majeur concentre ses recherches sur les zones méditerranée et intertropicale, particulièrement vulnérables.

A travers ce consortium, les 6 établissements d’enseignement espèrent aussi établir des partenariats avec d’autres acteurs africains et latino-américains pour collaborer sur des sujets communs.

La prochaine étape consiste en l’édition d’un livre blanc qui fixera le contexte du projet : ses périmètres de recherche, son programme de formation, ses ressources, mais aussi les modalités d’articulation entre les partenaires sur le plan juridique et organisationnel.

Une belle initiative qui prouve la prise de conscience des institutions face aux dangers du réchauffement climatique.

Source : Agenceecofin